Un standard global

Un standard biodiversité, applicable et comparable dans tous les pays

Évaluer un site à Nairobi comme un site à Lille, sous la même règle — et agréger le résultat sur tout un patrimoine mondial.

Le manque à combler

Aujourd'hui, rien ne mesure ça partout, de la même façon

Les outils existants sont locaux et hétérogènes. Impossible de scorer un site sous une règle commune d'un pays à l'autre, ni d'agréger un score sur un parc. Ce manque crée trois risques concrets :

Fragmentation

Des scores qui ne se comparent pas d'un pays à l'autre.

Greenwashing

Un chiffre non maîtrisé devient un risque juridique.

Coût ingérable

Vérifier des centaines de sites sans méthode commune.

L'architecture

Un socle invariant + des annexes pays

Socle standard

Invariant : méthode, pondérations, échelle A+ à G.

Annexe pays

Local : saisonnalité, calibration par biome, cadres légaux.

Résultat

Un BPS applicable ET comparable.

On localise les entrées, jamais la sortie. Le socle méthodologique ne change jamais ; l'annexe pays ne porte que les paramètres locaux. C'est ce qui garantit qu'un score obtenu à Mumbai se compare à un score obtenu à Lille.

Comment on localise

Pertinent localement, comparable globalement

Saisonnalité réinitialisée

Les fenêtres de diagnostic suivent le climat local — mousson en Inde, saisons inversées en Afrique du Sud, harmattan au Ghana.

Recalibrage par biome

Les indicateurs écologiques clés sont réétablis pour le contexte local, du fynbos sud-africain à la savane sahélienne.

Cadres légaux locaux

Chaque référence réglementaire a son équivalent national, intégré à l'annexe pays.

Comparabilité

Une note A signifie une note A, partout

L'échelle A+ à G et les pondérations sont communes à toutes les annexes. Un BPS noté A en Inde vaut exactement un A en Afrique du Sud. C'est ce qui permet de piloter et de communiquer sur tout un patrimoine mondial — un langage commun, un indicateur.

La preuve

Déjà construit pour les pays prioritaires

Pas un concept — des annexes pays déjà écrites, chacune reliant l'écologie et la réglementation locales au socle invariant :

Pays / zoneRéférence légale intégrée
Inde Wildlife Protection Act
Afrique du Sud NEM:BA
Kenya EMCA
Égypte Loi environnementale
Ghana Environmental Protection Act
Union européenne CSRD · ESRS E4 · Taxonomie
France Loi Climat & Résilience (art. 35)

D'autres annexes suivent, avec l'option d'un tiers régional en transition là où c'est nécessaire.

Vérification

Vérification à distance, à l'échelle

La livraison se vérifie sans déplacement systématique — coût maîtrisé et déployable sur tout le parc.

Visioconférence dirigée

Une webapp dédiée : l'évaluateur dirige la visite à distance, en direct du terrain.

Constats géolocalisés et horodatés

Chaque constat porte GPS, date/heure et un sceau d'intégrité — appuyé par l'imagerie satellite.

Un réseau d'évaluateurs mutualisé

Contrôles sans déplacement systématique ; un tiers local n'intervient que sur un échantillon fondé sur le risque.

Gouvernance

Une gouvernance scientifique et défendable

  • Référentiel approuvé par le Biodiversity Standard Council (BSC) — gouvernance scientifique indépendante.
  • Un score, pas un label : objectif, reproductible, traçable — défendable au regard de la directive « allégations environnementales ».
  • Conçu pour alimenter CSRD & ESRS E4, TNFD et la taxonomie européenne : une obligation devient une donnée structurée.
  • Opéré par IRICE, organisme d'évaluation indépendant tierce partie, avec un réseau de Biodiversity Partners formés.

Scientifique, comparable à l'échelle mondiale, déployable et défendable — un standard biodiversité pour tout un patrimoine international.